Oil company Samir in bad shape

The Moroccan government stressed that it will not bow to any pressure or blackmail from the oil company Samir , the Moroccan government will work to recover and ensure the rights of the state, as well as protect the rights of consumers according to the law.
In the same context, the Saudi billionaire Mohammed Al Amoudi (the owner of oil company) surrounded by his legal experts are developing a plan to open a new negotiation channels with the Moroccan government, and trying to resolve the crisis that brought the company “Samir” to its standstill, depriving the Moroccan market of fuel .
The Minister of Energy, Mines, Water and Environment, had reminded the abuses and errors which led Samir company to the financial turmoil, by the way Samir did not pay tax on fuel consumption benefits and value-added tax since 2010, although the oil company collected it directly from distributors, but does not hand it over to Moroccan administration , therefore the amount of debt has reached more than US $ 1.6 billion owed to the customs administration.

La Samir en mauvais état(in french)
Le gouvernement marocain a souligné qu’il ne cédera à aucune pression ou chantage de la part de la compagnie pétrolière, “Samir” , le gouvernement a souligné qu’il travaillera pour récupérer et garantir les droits de l’Etat, et protéger les droits des consommateurs conformément à la loi.
Dans le même contexte, le propriétaire de la compagnie pétrolière le milliardaire saoudien Mohammed Al Amoudi avec ses experts ont élaboré un plan pour ouvrir des nouveaux canaux de négociation avec le gouvernement marocain, et d’essayer de résoudre la situation de crise qui a amené l’entreprise “Samir” a cesser l’approvisionnement de marché marocain de carburant.
le ministre de l’Énergie et des Mines, de l’Eau et de l’Environnement a rappelé les abus et erreurs qui ont conduit la Samir à la crise financière ,d’ailleurs la Samir a procédé à le non-paiement de l’impôt sur les bénéfices de la consommation de carburant et taxe sur la valeur ajoutée depuis 2010, même si la société pétrolière recueillait directement des impôts auprès des distributeurs, le montant de dette a atteint plus de 1,6 milliard $ US due à l’administration des douanes.

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